Éclairage et énergies des bâtiments communaux : jusqu'à 60 % d'économie
Le chauffage, l’éclairage, l’eau et le gaz suivent la réservation des salles. Le système démarre avant l’arrivée des usagers, s’arrête à la fin du créneau.
Éclairage & énergies mairies
Les énergies ne tournent que pendant les créneaux réservés
Chaque énergie est pilotée par la réservation de la salle. Le chauffage, l’éclairage, l’eau et le gaz démarrent à l’arrivée des usagers pour le confort, et s’arrêtent à la fin du créneau.
Un bâtiment communal chauffé et éclairé en continu consomme même quand il est vide. C’est le cas d’une salle des fêtes louée quelques heures par semaine, ou d’un gymnase occupé par tranches. En liant les énergies à l’occupation réelle, le système coupe ce qui n’est pas utilisé.
L’économie moyenne constatée sur les communes équipées jusqu’à 60 %, sans perte de confort pour les usagers. La salle est à température à leur arrivée, l’énergie s’arrête après leur départ. Une marche forcée reste possible pour un événement ponctuel, depuis l’interface ou à distance.
Un compteur par salle, des règles par bâtiment
Chaque salle a son compteur et ses propres règles. Le service technique suit la consommation bâtiment par bâtiment, énergie par énergie.
Un gymnase utilisé par une école le matin et un club le soir suit deux programmes distincts.
Une salle polyvalente louée le week-end ne chauffe que sur ses créneaux.
Les créneaux fixes se programment une fois pour toutes ; le reste suit la réservation.
Le comptage par salle change la gestion budgétaire.
La commune sait quel bâtiment consomme quoi, et peut répercuter la consommation réelle sur l'utilisateur.
Le suivi remplace l'estimation au forfait global.
Jusqu'à 60 % d'économie sur les communes équipées
Une salle communale chauffée toute la journée pour deux heures d’occupation gaspille l’essentiel de son énergie. En liant chauffage, éclairage, eau et gaz à la réservation, le système coupe les périodes inoccupées. L’économie moyenne constatée sur les communes équipées atteint 60 %.
par salle
bâtiment par bâtiment
énergie par énergie
Facturer les énergies à la minute consommée
Un bâtiment communal coûte cher à chauffer et à éclairer. Encore faut-il savoir qui consomme quoi. Le comptage à la minute s’appuie sur la lecture du badge à l’entrée et à la sortie : la consommation est rattachée à l’usager et au créneau, salle par salle et énergie par énergie. La commune facture au plus juste à la minute, au forfait, au mois ou par tranche de dates et édite ses factures à sa propre en-tête. L’usager, lui, crédite son compte par carte et n’a aucune démarche à faire en mairie.
Le comptage à la minute s'appuie sur la lecture du badge à l'entrée et à la sortie.
L’usager paie le temps réellement passé dans la salle, énergies comprises.
Les autres modes restent possibles : forfait de location, facturation mensuelle, facturation par tranche de dates.
Le comptage à la minute n’est pas obligatoire. Chaque commune choisit le mode qui correspond à sa pratique.
Le forfait de location reste le plus simple : un tarif par créneau ou par journée, énergies comprises, sans calcul de consommation.
La facturation mensuelle regroupe toutes les locations d’un même utilisateur sur le mois pratique pour une association qui occupe un gymnase chaque semaine, ou pour une école qui utilise une salle à l’année.
La facturation par tranche de dates permet d’éditer les factures sur la période de votre choix : un trimestre, une saison sportive, une période de vacances scolaires.
Ces modes peuvent coexister selon les salles et selon les groupes d’utilisateurs. Dans tous les cas, les factures sont éditées à l’en-tête de la commune.
Programmer l'allumage et couper à distance
Les éclairages des bâtiments et des espaces extérieurs se programment, et tout se pilote à distance. Allumage et extinction suivent un horaire ou une réservation.
L'éclairage d'une salle, d'un parking ou d'un terrain extérieur s'allume et s'éteint selon les programmes définis.
Un agent en déplacement allume une salle ou vérifie l’état des installations depuis un navigateur, sans repasser en mairie.
Le service technique voit en temps réel quelle salle est occupée, quel éclairage est allumé, quel chauffage tourne.
L’interface donne l’état réel des bâtiments, à l’instant T. Depuis un navigateur, l’agent visualise les salles occupées, les éclairages en fonctionnement et les chauffages en marche sans se déplacer, sans appeler personne.
Une lumière restée allumée dans un gymnase vide, un chauffage qui tourne hors créneau : ce sont des anomalies qu’on ne voit habituellement qu’à la facture. Ici, elles sont visibles immédiatement, et corrigeables à distance.
Le service technique reprend la main sur le parc des bâtiments : il sait ce qui tourne, où, et pourquoi.
Une alerte prévient les responsables en cas de défaut technique : coupure, température anormale, porte restée ouverte.
Le système ne se contente pas d’afficher l’état des bâtiments : il signale les anomalies dès qu’elles se produisent. Une coupure d’alimentation, une température qui sort des seuils, une porte restée ouverte après la fin d’un créneau l’information part vers les responsables au lieu d’attendre le passage d’un agent.
C’est ce qui permet d’intervenir avant que le problème coûte cher : un chauffage en panne repéré le soir même plutôt que le lundi matin, une salle laissée ouverte refermée à distance, un gel évité dans un bâtiment inoccupé.
Le bâtiment se signale tout seul. Les services interviennent en connaissance de cause.
Avec la gestion d'accès, le badge déclenche tout en une fois.
Il ouvre la salle réservée, met en route les énergies du créneau, enregistre le passage.
Plus besoin d'un agent pour ouvrir, allumer et fermer.
La traçabilité reste consultable en mairie.
L'éclairage et les énergies pilotés se combinent ainsi au contrôle d'accès sur la même installation.
Questions fréquentes
Combien une commune économise-t-elle sur ses énergies ?
L’économie moyenne constatée sur les communes équipées jusqu’à 60 %. Elle vient du pilotage des énergies par la réservation : chauffage, éclairage, eau et gaz ne fonctionnent que pendant les créneaux occupés. Chaque salle a son compteur, ce qui permet de suivre la consommation bâtiment par bâtiment.
La salle est-elle bien chauffée à l'arrivée des usagers ?
Oui. Le système démarre le chauffage avant l’arrivée des usagers, pour qu’ils trouvent la salle à température. L’énergie s’arrête avant la fin du créneau. Le délai de démarrage se règle salle par salle selon le temps de chauffe du bâtiment.
Peut-on facturer les énergies à chaque utilisateur ?
Oui. Le comptage à la minute s’appuie sur la lecture du badge à l’entrée et à la sortie. L’usager paie le temps réellement passé, énergies comprises. La commune peut aussi facturer au forfait, mensuellement ou par tranche de dates. Les factures sont éditées à l’en-tête de la commune.
Comment gère-t-on un gymnase utilisé par plusieurs publics ?
Chaque salle suit des programmes distincts selon les groupes : une école le matin, un club le soir, une association le week-end. Les énergies suivent ces créneaux. Les vacances scolaires se gèrent comme une période à part, avec leurs propres horaires.
Peut-on couper ou allumer une salle à distance ?
Oui. Un agent allume une salle, coupe une énergie ou vérifie l’état des installations depuis un navigateur, sans se déplacer. Le service technique voit en temps réel quelle salle est occupée et quelle énergie tourne. Une alerte prévient en cas de défaut technique.
Faut-il installer la gestion d'accès pour piloter les énergies ?
Les deux fonctions sont indépendantes mais se combinent. Avec la gestion d’accès, le même badge ouvre la salle et déclenche les énergies du créneau. La commune pilote alors les accès, les énergies et la facturation depuis une seule interface.
Y a-t-il un abonnement ou un marché de maintenance à reconduire ?
Non. La commune paie l’installation une seule fois et le logiciel lui appartient. Pas d’abonnement annuel, pas de marché de maintenance reconduit chaque année. Le SAV reste joignable 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, facturé à l’intervention si besoin.
Les travaux peuvent-ils être subventionnés ?
Les travaux d’efficacité énergétique entrent souvent dans les dispositifs d’aide aux collectivités, dont les certificats d’économie d’énergie. MGP Matic oriente la commune sur les démarches. Le détail des dispositifs mobilisables dépend de la nature des travaux et de la structure.